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Elections 2025 : Candidatures au comité

2025年4月3日 19:35

Le comité d’Humanistica se renouvelle. Les membres de l’association pourront ainsi élire 4 membres, pour un mandat d’une durée de trois ans (2025-2028).

Vous trouverez ci-dessous les professions de foi des candidats et candidates. Les élections auront lieu en ligne du 14 au 18 avril 2025 et les résultats seront publiés le 23 avril 2025, au moment de l’Assemblée générale d’Humanistica.

Nous rappelons que seuls les membres de l’association peuvent voter.

Ouafae BENZINA
Docteure en lexicométrie et Professeure de l’Enseignement Supérieur à l’Université Moulay Ismail de Meknès (Maroc), mon parcours académique m’a amenée à me spécialiser dans les humanités numériques, un domaine devenu central dans ma recherche et mon engagement scientifique. Depuis mon élection au comité d’Humanistica en 2022, j’ai eu l’honneur de contribuer à l’organisation du colloque annuel d’Humanistica, notamment à l’édition Humanistica 2024 à Meknès, un événement qui a renforcé la visibilité des actions de notre association au Maroc. Parallèlement, j’ai participé à la création de l’équipe de recherche Sciences du langage, communication et humanités numériques au sein de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Meknès, visant à développer de nouvelles synergies entre chercheurs et institutions.
Convaincue de l’importance des humanités numériques dans le paysage scientifique actuel, je souhaite poursuivre mon engagement au sein du comité d’Humanistica.
Si je suis réélue, je mettrai mon expérience au service du rayonnement de notre association, en œuvrant pour la visibilité de nos projets, en encourageant les collaborations interinstitutionnelles et en soutenant l’organisation d’événements scientifiques de qualité. Plus que jamais, je suis déterminée à accompagner le développement de notre communauté et à promouvoir les humanités numériques dans l’espace francophone.
Alix CHAGUÉ
Je m’appelle Alix Chagué, je suis en quatrième et dernière année de doctorat en humanités numériques que je réalise en cotutelle entre l’Université de Montréal au Canada, où je réside, et l’École Pratique des Hautes Études et Inria en France. Ma recherche porte sur la transcription automatique des écritures, et plus particulièrement sur les pratiques de science ouverte et l’appropriation de la technologie par les différentes disciplines des sciences humaines qui peuvent l’employer. C’est un sujet qui me passionne depuis que j’ai rejoint l’équipe ALMAnaCH du centre de recherche Inria à Paris en 2018, à la fin de mon master en Technologies Numériques Appliquées à l’Histoire effectué à l’École nationale des chartes. Avant de débuter mon doctorat, j’ai d’abord été ingénieure à Inria pendant près de 4 ans, et j’ai collaboré avec plusieurs institutions culturelles et équipes de recherche autour de l’utilisation de la transcription automatique. Cela m’a amenée à co-fonder HTR-United, un catalogue de jeux de données pour lequel j’ai reçu le prix Science Ouverte des données de la recherche en 2023. En parallèle, j’ai été impliquée dans l’enseignement des humanités numériques dans plusieurs universités, en France et à Montréal, et j’ai été responsable pédagogique du Master Documentation et Humanités Numériques de l’École du Louvre.Je candidate aujourd’hui pour rejoindre le comité de coordination d’Humanistica, car je souhaite contribuer à l’organisation de la communauté francophone des humanités numériques, en particulier dans la perspective de son articulation avec le maillage des autres associations internationales promouvant les humanités numériques. En rejoignant le comité, je souhaite également promouvoir les réflexions sur l’intégration responsable de l’intelligence artificielle dans les humanités numériques, sur la science ouverte et sur les problématiques de formation initiale et au long court.
Bertrand DUMÉNIEU
Je vous soumets ma candidature pour intégrer le comité de coordination de Humanistica, avec la volonté de contribuer à la promotion et au développement d’humanités numériques ouvertes et spatialisées, la numérisation massive des fonds d’archives, associée aux avancées rapides de l’analyse de documents et du TALN, ouvrant des perspectives computationnelles inédites pour la recherche historique.
Ingénieur de recherche spécialisé en géomatique pour les SHS, je développe depuis 2016 au Centre de recherches historiques (UMR 8558 EHESS-CNRS) des approches numériques en histoire avec une forte dimension spatiale et cartographique, toujours dans des projets collectifs et interdisciplinaires, financés (ANR SoDUCo, DigiKAR) ou non (GeoHistoricalData). Je pilote également deux initiatives sur les humanités numériques au sein des GdR CNRS MADICS et MAGIS pour renforcer les liens avec des communautés encore peu sensibilisées aux enjeux des SHS outillées numériquement. Enfin, je siège depuis 2024 au conseil scientifique du consortium Huma-Num PictorIA.
Rejoindre le comité de coordination de Humanistica serait une manière de contribuer à l’effort collectif de structuration d’un réseau scientifique et d’ingénierie encore mal reconnu institutionnellement. Dans cette perspective, je proposerai de renforcer les liens entre Humanistica et les communautés des GdR MADICS et MAGIS, en m’appuyant sur les actions que j’y mène pour organiser des événements communs, voire établir un partenariat avec la conférence francophone de géomatique SAGÉO, organisée chaque année par le GdR MAGIS. Par ailleurs, convaincu par mon expérience à l’EHESS de l’importance de former et “d’acculturer” les chercheurs, étudiants et doctorants en sciences sociales aux outils, méthodes et principes des humanités numériques ouvertes, je souhaite contribuer activement à une réflexion sur la création de ressources pédagogiques sous forme de tutoriels, à l’image du site Programming Historian.
Ezekiel TAKAM
Je suis Ezekiel Kwetchi Takam, fondateur de l’Observatoire Euro-africain de l’intelligence artificielle, doctorant contractuel à la faculté de théologie de l’Université de Genève et chercheur invité au Berkman Klein Center for Internet & Society de l’Université de Harvard. Mes travaux académiques adoptent une approche interdisciplinaire et portent sur l’analyse empirique de la providentialisation de l’intelligence artificielle générale (AGI). Plus précisément, j’utilise une méthodologie mixte issue des humanités numériques (scrapping et analyse automatique/algorithmique des textes) pour quantifier les récits providentialistes ou divinisants qui sous-tendent la recherche et le développement de l’AGI.
Si je me (re)présente au sein du comité d’Humanistica, c’est pour poursuivre, dans la mesure de mes capacités, mon engagement décliné dès 2022 (année du début de mon premier mandat) : 1. Promouvoir des initiatives séminales de recherche auprès de mes pairs – les jeunes doctorants – afin de se soutenir et de se familiariser mutuellement aux trajectoires professionnelles qu’offre le vaste secteur des humanités numériques dans l’espace francophone. Entre autres, il s’agira de procéder, sur un rythme maîtrisé, à une veille (1), une curation (2) et une information (3) sur les opportunités de postes dans le secteur ; 2. Parallèlement à l’exploration de l’apport du numérique dans les sciences sociales – cœur de la démarche des humanités numériques, et par ricochet, d’Humanistica – promouvoir et/ou développer des initiatives internationales (espace francophone Europe-Afrique) particulièrement axées sur l’éthique de l’utilisation du numérique.
Fort d’une expérience en plaidoyer, en gestion de projets académiques internationaux, et doté d’une capacité à fédérer des acteurs diversifiés autour d’enjeux communs, je suis convaincu que je pourrai contribuer activement à aux missions sus-évoquées, tout en apportant ma pierre aux stratégies de communication d’Humanistica.
Christophe TUFFERY
Géographe, cartographe et archéologue, j’ai été ingénieur de recherche à l’Inrap entre 2010 et 2023 où j’étais chargé des méthodes et techniques d’enregistrement de terrain en archéologie. Plus particulièrement j’ai participé à la conception et au déploiement de plusieurs dispositifs numériques servant à l’enregistrement de terrain en archéologie préventive et programmée. En 2022, j’ai soutenu une thèse de doctorat par le projet à CY Cergy Paris Université, grâce au soutien de l’Inrap et en partenariat avec l’Institut national du patrimoine. Mes travaux de recherche ont porté sur une approche historiographique et épistémologiques des effets des pratiques numériques chez les professionnels de l’archéologie depuis les années 1970. Depuis 2023, je suis ingénieur d’étude au ministère de la Culture où je suis chargé de l’animation de la politique de recherche archéologique à la Sous-direction de l’archéologie. Je suis également chercheur permanent à l’UMR 8068 Temps. Depuis 2015, j’assure des vacations de formation d’étudiants en aménagement- urbanisme à l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et ponctuellement d’autres actions de formations à divers logiciels et applications.
Depuis 2022, je suis trésorier dans le bureau du Comité de coordination de l’association Humanistica.
Je suis candidat pour un nouveau mandat au Comité d’Humanistica. Si je suis réélu, je souhaiterais pouvoir continuer à exercer la fonction de trésorier au cours du prochain mandat. Je souhaite aussi développer les activités de l’association en matière de formations aux humanités numériques. Je suis persuadé que le développement et la maîtrise des humanités numériques passe par des programmes et des parcours de formation initiale et tout au long de la vie. A cette fin, je souhaite développer des liens entre l’association et d’autres organisations engagées dans la formation aux humanités numériques, dont certaines sont membres de l’association et lui apportent déjà leur soutien institutionnel.Je prévois aussi de faire bénéficier l’association de mon réseau de contacts dans le domaine de l’archéologie, de la géographie et d’autres domaines disciplinaires, pour permettre d’élargir les disciplines représentées parmi les membres de l’association.
Laurent TESSIER
Par cette profession de foi, je souhaite renouveler ma candidature au comité de
l’association Humanistica. Je suis Docteur en sciences sociales et philosophie de la connaissance (Sorbonne Université), titulaire d’une HDR de l’Université Paris Cité, qualifié aux fonctions de professeur d’université en section 19 (sociologie, démographie) et actuellement Professeur de sociologie à la Faculté d’Education et de Formation de l’Institut Catholique de Paris. En tant que sociologue, j’étudie depuis une quinzaine d’années les usages du numérique à l’école et à l’université et plus particulièrement les usages de la vidéo. En complément de cette activité initiale, j’ai développé depuis plusieurs années une activité dans le champ des Humanités numériques, autour de l’instrumentation des recherches en sciences humaines et sociales portant sur les corpus audiovisuels. Cet investissement se traduit à travers différents projets collectifs portés au sein de la communauté des Humanités numériques : je codirige actuellement avec le Pr Michael Bourgatte un consortium Huma-Num intitulé CANEVAS (Consortium pour l’ANnotation, l’analyse Et l’archive de la Vidéo appliquées aux Activités Scientifiques). Je suis également porteur d’un projet européen EOSC intitulé OASIS (Open Audiovisual Science Innovation Scheme) sur les mêmes thématiques. Enfin, je coordonne avec Adeline Joffres et Xavier Granier un « working group » DARIAH intitulé Visual Media and Interactivity.
Lors de mon précédent mandat, j’ai participé aux activités du comité d’Humanistica de différentes manières : groupes de travail (formation, charte), suivi et participation aux comités d’organisation des colloques (Genève, Meknès). Pour ce nouveau mandat, je souhaite continuer à m’investir dans ces différentes activités, en soutenant plus spécifiquement dans les orientations de l’association la prise en compte des corpus non-textuels (images, sons, vidéos)
Pierre WILLAIME
Je suis ingénieur de recherche au CNRS, rattaché aux Archives Henri-Poincaré (UMR7117 à Nancy et Strasbourg). Dans mon laboratoire, je travaille sur des fonds d’archives en histoire et philosophie des sciences (mon domaine de formation initiale). Je me suis tourné en 2015 vers les humanités numériques, y retrouvant l’esprit d’entraide et de communauté du monde des logiciels libres auquel je suis attaché. Mon cœur de métier consiste à permettre l’exploitation scientifique de collections patrimoniales avec des outils numériques. J’interviens dans de nombreux projets de recherche sur les aspects de constitution de bases de données, modélisation de connaissances (ontologies du web sémantiques), d’outillage numérique pour l’exploitation et sur la mise à disposition de corpus sur le web.Je suis également responsable scientifique de plateforme d’humanités numériques de la MSH Lorraine (Cenhtor) et particulièrement investi  dans la communauté autour du logiciel Omeka (je suis co-fondateur et actuel président de l’Association des Usagers Francophones d’Omeka).
Je souhaite rejoindre le comité d’Humanistica pour participer plus activement à ce beau projet, qui aide les humanités numériques francophones à se structurer et qui représente un nécessaire relais vers les communautés non-francophones via sa participation à l’ADHO.J’espère pouvoir contribuer en particulier sur deux aspects, centraux dans mon parcours. Le premier porte sur les relations entre les milieux archivistiques et de la recherche. Le lien entre ces communautés pourrait souvent être renforcé (autour, par exemple, de standards comme Records in Context (successeur de l’ISAD(G)). Le second concerne les outils numériques. Les humanités numériques sont riches de la diversité des outils et pratiques. En contrepartie il est parfois difficile d’unifier les communautés d’utilisateurs et de les interconnecter. Un travail me semble nécessaire pour référencer et pour encourager la compatibilité réciproque des outils. Le projet d’annuaire porté par Humanistica pourrait contribuer à cet objectif.

Élections 2024 : Rejoignez le comité d’Humanistica

2024年3月5日 23:57

Comme chaque année, Humanistica procède au renouvellement partiel de son comité de coordination (4 sièges sur 12). Ce renouvellement aura lieu dans le cadre de la conférence annuelle de l’association (Meknès 7-9 mai 2024) lors d’un vote en ligne dont les résultats seront communiqués lors de l’Assemblée générale ordinaire du 8 mai 2024 (en vidéo-conférence).

APPEL À CANDIDATURES

Humanistica invite ses membres à se porter candidat(e)s au comité de coordination de l’association. Quatre sièges sont à pourvoir, et Humanistica accorde une importance particulière à la diversité du comité (sexes, pays de la francophonie, disciplines, parcours professionnels et phases de carrière), alors n’hésitez pas à envoyer votre candidature à <humanisticadh@gmail.com>.

La déclaration de candidature doit être envoyée au plus tard le 22 avril 2024. Nous vous invitons à fournir :

  • Un texte de 300 mots maximum explicitant votre parcours et le rôle que vous vous proposez de jouer dans Humanistica.
  • Une photographie (portrait) qui accompagnera votre texte.

Les candidat(e)s doivent être à jour de cotisation au moment de leur déclaration de candidature.

 

LE COMITE D’HUMANISTICA

Les membres du comité sont issus de la communauté des humanités numériques francophones. Ils se réunissent chaque mois, à distance, pour assurer la gestion de l’association. Ils peuvent aussi être amenés, s’ils le souhaitent, à animer ou à participer à des groupes de travail liés aux activités de l’association. Les membres du comité représentent également l’association au sein d’ADHO, l’organisation internationale dont Humanistica est membre.

 

DÉROULEMENT DE L’ÉLECTION

L’élection se déroulera au moyen d’un scrutin en ligne qui ouvert pendant une semaine. Le résultat sera annoncé lors de l’Assemblée générale qui se tiendra en présentiel, à Genève, et en vidéo-conférence. Tous les membres d’Humanistica à jour de cotisation au 29 avril 2024 recevront un courrier électronique leur indiquant la procédure. Les membres institutionnels à jour de cotisation ont également le droit à un vote.

 

ADHÉSION/RENOUVELLEMENT DE VOTRE COTISATION

Nous vous invitons, si ce n’est pas déjà fait, à régler votre cotisation 2024. Votre cotisation est la seule ressource financière de l’association, elle permet en particulier de couvrir les frais liés à la publication de notre revue, Humanités numériques, aux bourses que nous allouons aux jeunes chercheurs en situation précaire et à certains frais liés au colloque Humanistica.

Faites connaissance avec les candidat-e-s 2023 au comité d’Humanistica

2023年6月24日 19:41

Comme chaque année, Humanistica procède au renouvellement d’un tiers de son comité de coordination (4 sièges). Suite à l’appel à candidatures, cinq personnes se sont manifestées pour quatre sièges.

Vous trouverez ci-dessous les présentations des candidat-e-s 2023 (dans l’ordre alphabétique).

Parham ALEDAVOOD

C’est avec enthousiasme que je soumets ma candidature pour rejoindre le comité de coordination de votre prestigieuse association. Je suis convaincu que mon parcours et mon engagement peuvent apporter une contribution significative à la promotion et au développement des humanités numériques au sein de la communauté francophone.
Je viens tout juste de faire partie de la première cohorte d’un programme de doctorat en humanités numériques récemment mis en place au sein de l’Université de Montréal. Cette expérience m’a offert une perspective unique sur les défis et les opportunités qui se présentent dans ce domaine émergent. Issu d’un parcours traditionnel en lettres et études anglaises, je me suis rapidement rendu compte du rôle essentiel de la collaboration dans les humanités numériques, ainsi que de l’importance du soutien de la communauté. En tant que membre de ce comité de coordination, je m’engage à promouvoir l’échange de connaissances, de bonnes pratiques et d’idées novatrices au sein de notre association. Je souhaite également encourager la participation active des membres, en favorisant des initiatives de collaboration et de partenariat. Je crois fermement que la richesse des humanités numériques réside dans la diversité des compétences et des expériences, et je m’engage à promouvoir une culture inclusive où chaque voix compte. En outre, je suis passionné par la diffusion des humanités numériques auprès d’un public plus large. Je m’efforcerai de développer des initiatives de sensibilisation et d’éducation, en organisant des ateliers, des conférences et des événements ouverts au grand public. Je crois fermement que les humanités numériques ont le pouvoir de transformer notre société et de nourrir notre compréhension du monde, et je m’engage à en faire la promotion avec passion et dévouement. Je suis prêt à apporter mes compétences, mon dynamisme et ma vision à la coordination de l’Humanistica, et à contribuer activement à son développement et à son rayonnement.
Je vous remercie sincèrement de l’attention que vous porterez à ma candidature et je reste à votre disposition pour toute information complémentaire.

 

Cécile CHANTRAINE BRAILLON

Enseignant-chercheur à La Rochelle Université, je souhaite m’investir dans la promotion des Humanités numériques francophones en m’engageant dans l’Association Humanistica. Je suis ainsi candidate pour intégrer son comité de coordination.
Mes recherches sont en lien, depuis un peu plus de dix ans, avec les Humanités numériques. J’ai d’abord collaboré au programme ANR JCJC CHispa (2014-2017) qui avait pour but de créer des outils numériques pour l’exploitation scientifique d’archives hispaniques. Mon travail a consisté à traiter des fonds d’archives théâtrales uruguayens pour leur mise en ligne et consultation par la communauté scientifique. Cela m’a amenée à entamer une réflexion sur les possibilités que peut offrir le numérique pour créer une plus-value scientifique en Études Théâtrales. Avec l’Equipex IrDIVE, j’ai réalisé plusieurs expériences instrumentées pour vérifier des hypothèses comme évaluer l’impact de l’espace de jeu dans l’interprétation des acteurs (VISUAL STAGING). Cela m’a conduite à concevoir le projet ESNA (École du Spectateur de Nouvelle Aquitaine) centré notamment sur le développement d’un outil d’annotation des vidéos de spectacle vivant. J’ai ainsi intégré le Consortium-HN CANEVAS (Huma-Num) dédié à l’exploitation de corpus vidéo. Je participe également au projet Erasmus + Partnership (DiMPAH) pour l’élaboration de cours en ligne en Humanités numériques pour DariahTeach. Enfin, je travaille la création d’un master européen en Humanités Numériques dans l’Alliance européenne EU-CONEXUS que coordonne mon université (financement Erasmus Mundus Design Measures).
Pour ces raisons, je souhaite m’engager dans Humanistica. Ma participation au sein de son comité aura pour objectif de contribuer au développement des Humanités numériques dans le monde francophone. Je suis d’ailleurs membre de l’axe « numérique » du Réseau FrancophoNéA soutenu par la Nouvelle Aquitaine. Je pense aussi au travail qui pourrait être mené au sein du Conseil National des Universités en France pour y donner de la visibilité aux Humanités numériques. Je m’attacherai enfin à participer activement aux actions d’animation de l’association et aux projets qu’elle met en place.

Mohamed EL-HIMER

Je viens par le présent vous soumettre ma candidature pour faire partie du comité d’Humanistica. L’objectif est de promouvoir les Humanités Numériques au Maroc. Je porte à votre connaissance que j’ai soutenu une thèse qui porte sur une étude lexicométrique du roman intitulé le voleur et les chiens de Gérard de Nerval à l’aide du logiciel Hyperbase conçu à ctte fin par le professeur Étienne Brunet. Je suis actuellement professeur-chercheur à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines-Dhar El-Mahraz, Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès (Maroc) et membre du Laboratoire des « Sciences du Langage, Littérature, Arts, Communication et Histoire » (SLLACH). Je suis également membre de l’équipe de recherche « Linguistique et statistique lexicale » (LISTA) qui s’intéresse aux recherches en Statistiques Lexicales et Bases de Données Textuelles affiliée au même laboratoire. Dans ce sens, j’ai publié une série d’ouvrages et articles, à titre personnel ou en collaboration avec les membres du laboratoire en appliquant ces méthodes statistiques à des corpus variés. Je m’intéresse également à la traduction et à la traductologie. Dans cette optique, j’ai à mon compte une série de publications qui portent sur des analyses contrastives entre des textes sources et leurs traductions. De plus, j’assure, depuis plusieurs années, un cours intitulé « Traductologie et Sciences du Langage » au profit des étudiants du Master « Master Sciences du Langage. Théories linguistiques et description langagières » domicile à cette même faculté.

Adeline JOFFRES

Actuellement ingénieure de recherche au CNRS au sein de l’IR* Huma-Num, je souhaite renouveler ma candidature au comité de coordination d’Humanistica, afin de renforcer mon investissement dans les humanités numériques francophones. Après un doctorat en sciences humaines et sociales (science politique et études latino-américaines),
j’ai intégré l’équipe de l’IR* (anciennement TGIR) Huma-Num en 2015. J’ai d’abord été chargée de l’animation scientifique des Consortiums d’Huma-Num ; Consortiums-HN dont j’accompagne désormais le développement, notamment à travers leur développement à l’international. Plus largement, une de mes missions à Huma-Num consiste à identifier et créer des liens de coopération avec les « communautés-SHS » francophones.
Au cours de mon parcours universitaire, c’est surtout par le biais des problématiques liées aux publications scientifiques numériques, et en général à l’IST, que je me suis familiarisée avec les humanités numériques. Depuis que je suis en poste à Huma-Num, la richesse des pratiques, outils et questionnements que j’ai pu aborder avec les représentant.e.s des communautés de recherche avec lesquel.le.s je collabore ont largement contribué à compléter cette approche initiale.
Je poursuis également ces réflexions et implications dans le cadre d’infrastructures de recherche européennes, telles que DARIAH (Digital Research Infrastructure for Art and Humanities) et dans la construction de projets et réseaux européens. J’ai notamment participé au projet H2020 EOSC-PILLAR en dirigeant une tâche dédiée à la création de supports pédagogiques autour de la question « du FAIR » et de la science ouverte où la diffusion dans la langue nationale des pays était un point important. De fait j’ai contribué à produire et diffuser plusieurs vidéos sur ces questions en français afin de mobiliser et sensibiliser les communautés SHS françaises et francophones sur ces orientations méthodologiques et les pratiques de recherche qui en découlent. Toutes ces expériences, ainsi que mes missions actuelles m’ont permis de m’insérerdans un réseau international, de rencontrer de nombreux acteurs des humanités numériques, et de comprendre les besoins et attentes des chercheurs vis à vis du numérique. Au sein du comité de coordination d’Humanistica, je souhaiterais mettre à profit ces réseaux pour aider au rayonnement de l’association au niveau international, particulièrement dans les pays francophones ou via les réseaux de recherches francophones à l’étranger. Une des problématiques qui m’intéresse particulièrement est aussi l’articulation des pratiques et besoins des chercheurs avec des standards en développement (FAIR par exemple).

Emmanuel NGUE-UM

Je me représente pour un deuxième mandat au sein du comité d’Humanistica afin de poursuivre et amplifier la dynamique positive des Humanités numériques en Afrique francophone. Au cours de mon premier mandat, j’ai posé des actions concrètes qui ont déclenché cette dynamique :
– j’ai organisé, en partenariat avec l’université de Leipzig, la toute première édition de l’institut des Humanités numériques d’Afrique francophone ; cet événement a connu un succès éclatant ;
– j’ai contribué à la création de l’association des Humanités numériques d’Afrique francophone dont j’assure la coordination ;
– j’ai initié ou encadré des projets en Humanités numériques Cameroun et au Sénégal ; c’est le cas du projet de numérisation des collections audio du Centre de Linguistique Appliquée de Dakar (CLAD), de l’atelier sur “Corpus audio et Humanités numériques” tenu à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar en février 2023, du projet d’élaboration d’une paire de traduction automatique (ewondo-français-ewondo) à partir de la plateforme Apertium, du projet de collecte des données vocales pour l’entraînement des systèmes de reconnaissance vocale du basaa (langue bantou parlée au Cameroun).
Je suis un enseignant-chercheur basé au Cameroun. Je suis principalement affilié à l’université de Yaoundé I quoique, depuis septembre 2018, je suis en détachement à l’université de Bertoua en tant que chef du département de langues et cultures camerounaises de l’Ecole normale supérieure de Bertoua. Je suis spécialisé en linguistique africaine et en Humanités numériques.

Marie PUREN

Après avoir été ingénieure de recherches à Inria (Paris) et chercheuse post-doctorale au LARHRA (Lyon), Marie Puren est aujourd’hui enseignante-chercheuse en histoire et humanités numériques à EPITA Paris. Elle est responsable de l’équipe Méthodes numériques pour les Sciences Humaines et Sociales du LRE (Laboratoire de Recherche d’EPITA). Ses recherches portent plus particulièrement sur l’histoire politique contemporaine et sur la valorisation des données patrimoniales numériques. Elle enseigne à des élèves ingénieurs (impacts sociaux et éthiques des technologies numériques) et aux étudiants du master Humanités numériques de l’École des chartes.
Après une pause d’un an, elle se présente pour être à nouveau membre du comité de l’association. Au sein d’Humanistica, elle espère pouvoir poursuivre les actions destinées aux jeunes chercheurs et chercheuses – par exemple, en faisant mieux connaître la bourse Humanistica. En parallèle, elle souhaite participer aux travaux du GT “Formation” de l’association. Page personnelle : https://www.lre.epita.fr/perso/marie-puren/

Nicolas SAURET

Je suis maître de conférence en Sciences de l’information et de la communication à l’Université Paris 8, également qualifié en Épistémologie, histoire des sciences et des techniques. Mes recherches portent sur la nature collective de la production, de la circulation et de la légitimation des connaissances. Entre recherche théorique et expérimentations éditoriales, mes travaux s’ancrent dans une recherche-action auprès de diverses communautés de savoir, avec lesquelles j’explore les pratiques d’écritures numériques et les nouvelles fabriques du savoir, qu’elles soient ouvertes, collectives ou participatives.
J’évolue dans le champ des humanités numériques depuis 2009, d’abord en tant qu’ingénieur à l’Institut de recherche et d’innovation du Centre Pompidou (2009-2015) qui a initié une réflexion particulière sur les digital studies. J’ai fait mon doctorat entre l’Université Paris Nanterre et l’Université de Montréal, à la Chaire de recherche du Canada sur les écritures numériques (2015-2020), très investie dans les communautés DH québécoise et canadienne. Je me suis ensuite engagé dans un post-doctorat (2020-2022) partageant mon temps entre le Labex Les passés dans le présent au sein du FabPart Lab (incubateur dédié à des projets investis sur la médiation, la participation et la valorisation numérique dans les champs mémoriels et patrimoniaux) et l’IR* Huma-num au sein du Huma-Num Lab (engagé sur des recherches prospectives pour identifier les besoins émergents de la communauté HN, et pour concevoir et expérimenter des outils et des méthodes pertinentes aux HN).
Je souhaite aujourd’hui rejoindre l’équipe d’Humanistica afin de contribuer à structurer le champ des humanités numériques à partir des grands enjeux qui le traversent et auxquels j’ai travaillé ces dernières années. Plusieurs labs et initiatives locales sont venus récemment structurer le paysage des humanités numériques. L’association pourrait avoir vocation à fédérer ces différents acteurs en créant une dynamique d’échange et de partage de ressources et méthodologies. Il me semble par ailleurs que l’association doit se positionner sur l’impact écologique du numérique, qui devient une préoccupation majeure pour notre champ. Il y a là un chantier nécessaire pour évaluer les méthodes et les infrastructures numériques et pour promouvoir dans nos disciplines les bonnes pratiques qui émergent déjà ailleurs.

 

< DÉROULEMENT DE L’ÉLECTION >

L’élection se déroulera au moyen d’un scrutin en ligne qui sera ouvert du Dimanche 25 juin 2023 au Mardi 27 juin 2023 à 16h45. Les résultats seront communiqués lors de l’Assemblée générale ordinaire du Mardi 27 juin 2023, en présentiel (Genève) et en visioconférence à 17h45.

Tous les membres d’Humanistica (institutions et individus) à jour de cotisation ont le droit à un vote. Ils recevront un courrier électronique de survey monkey les invitant à voter.

 

< ADHÉSION/RENOUVELLEMENT DE VOTRE COTISATION >

Nous vous invitons, si ce n’est pas déjà fait, à régler votre cotisation 2023.En cas de problèmes, contactez-nous.
Seul.e.s les membres à jour de leur cotisation à la date du 25 juin 2023 à 14h00 recevront le lien pour voter.

Faites connaissance avec les candidat-e-s 2022 au comité d’Humanistica

2022年5月15日 00:09

Comme chaque année, Humanistica procède au renouvellement d’un tiers de son comité de coordination (4 sièges). Suite à l’appel à candidatures, cinq personnes se sont manifestées pour quatre sièges.

Vous trouverez ci-dessous les présentations des 5 candidat-e-s (dans l’ordre alphabétique).

Ouafae BENZINA

J’ai l’honneur de vous adresser ma candidature pour faire partie du comité d’Humanistica dans l’objectif de faire la promotion des Humanités Numériques dans mon pays, le Maroc. Je suis professeure-chercheure à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines-Université Moulay Ismail de Meknès et membre de l’équipe de recherche : « Communication, Interculturel, Patrimoine et Développement Durable ». Docteur en Sciences du langage, j’ai soutenu une thèse sur une l’étude lexicométrique du corpus romanesque de Guy de Maupassant à l’aide du logiciel Hyperbase conçu par Étienne Brunet. Par la suite, j’ai publié plusieurs articles portant sur ce domaine. Je m’intéresse également à la traduction, à la didactique du français langue étrangère et à l’innovation pédagogique. Ces dernières années, le Maroc a connu une révolution numérique sans précédent. Le passage de l’enseignement en présentiel à l’enseignement à distance à l’ère de Covid-19 a accéléré l’intégration des outils numériques dans les pratiques enseignantes. Le passage à un enseignement en ligne était la seule alternative qui pouvait permettre aux apprenants de poursuivre leurs études en dépit de la fermeture des établissements scolaires et universitaires. Puisque personne ne s’attendait à un tel bouleversement brutal, la démarche des enseignants en vue de surmonter les défis de l’enseignement à distance était basée, au départ, sur l’improvisation permettant ainsi à leurs apprenants de poursuivre leur apprentissage. Mais face à ce nouveau challenge, les enseignants ont fait preuve de capacité d’adaptation à de nouvelles techniques souvent non exploitées avant cette crise et ce, malgré tous les problèmes liés à la connexion et au manque de maîtrise des outils informatiques. Dans cette perspective, l’avenir des Humanités Numériques au Maroc est prometteur.

Albien GAKEGNI GATSONGO

Je suis doctorant en deuxième année à l’université Sorbonne-Nouvelle et membre du laboratoire Lattice (UMR8094) rattaché au CNRS. J’ai créé un groupe de travail pour promouvoir le rôle que peuvent jouer les littératures africaines dans l’expansion des humanités numériques. Ceci pourrait constituer une partie de mon apport au sein du comité d’Humanistica. Je réfléchis également sur un outil de recherche thématique (à partir de l’usage des commandes préconçues) à partir d’une base donnée existante sur les littératures africaines. Intégrer le comité d’Humanistica me permettrait de développer ces travaux et de contribuer à la diffusion des humanités numériques en Afrique.

Ezekiel KWETCHI TAKAM

Doctorant-Assistant à l’Université de Genève, mes travaux de recherches interrogent les enjeux éthiques et sociaux de l’intelligence artificielle. Je suis par ailleurs le président-fondateur de l’Observatoire Euro-Africain de l’intelligence artificielle : un think tank qui œuvre pour une culture éthique de l’IA en Europe et en Afrique francophone, et ceci dans une perspective collaborative.
Porté, entre autres, par cette ambition coopérative euro-africaine (ambition qui sous-tend la création de mon think tank), je souhaite au sein du comité d’Humanistica, m’investir dans la dynamisation des humanités numériques en Afrique francophone. Ceci passe notamment par l’élaboration des collaborations avec des institutions d’Afrique francophone, la co-organisation des conférences, des colloques et des séminaires de formation, sans oublier la valorisation des recherches provenant d’Afrique francophone ( en l’occurrence par l’édition et la publication des travaux au sein d’un possible magazine qui pourrait être chapeauté par humanistica).

Laurent TESSIER

En tant qu’enseignant-chercheur, je développe depuis plusieurs années des travaux dans le champ des humanités numériques ayant pris la forme de publications individuelles et collectives (n°5 de la revue Humanités numériques, à paraître), de manifestations scientifiques (EdCamp Paris, 2016), de développements technologiques (Celluloid) et d’animation de projets collectifs comme le consortium (CANEVAS). Je souhaite contribuer aux travaux du comité, notamment sur la question des enjeux de formation, comme j’avais déjà pu commencer à le faire dans le cadre du GT de l’association dédié à ces questions.

Christophe TUFFERY

Géographe, cartographe et archéologue, je suis ingénieur de recherche à la Direction Scientifique et Technique de l’Inrap depuis 2010. J’y suis chargé des techniques et méthodes de relevé archéologiques et topographiques. J’accompagne l’évolution des pratiques dans ce domaine par des actions de formation. Depuis 2015, j’assure en parallèle des travaux dirigés sur les SIG à l’Institut de Géographie de l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Depuis 2019, je conduis une thèse où j’interroge les pratiques numériques des archéologues sous un angle historiographique et épistémologique. Au sein d’Humanistica, je souhaiterais me consacrer particulièrement aux actions concernant la formation aux humanités numériques.

 

< DÉROULEMENT DE L’ÉLECTION >

L’élection se déroulera au moyen d’un scrutin en ligne qui sera ouvert du Mardi 17 mai 2022 au Vendredi 20 mai 2022. Les résultats seront communiqués lors de l’Assemblée générale ordinaire du Vendredi 20 mai 2022 (en visioconférence).

Tous les membres d’Humanistica (institutions et individus) à jour de cotisation ont le droit à un vote. Ils recevront Mardi 17 mai un courrier électronique de survey monkey les invitant à voter.

 

< ADHÉSION/RENOUVELLEMENT DE VOTRE COTISATION >

Nous vous invitons, si ce n’est pas déjà fait, à régler votre cotisation 2022.En cas de problèmes, contactez-nous.

Votre cotisation est une seule ressource financière importante pour l’association, elle permet en particulier de couvrir les frais de notre nouvelle revue, Humanités numériques, de soutenir l’organisation du colloque Humanistica et de soutenir soutenir ponctuellement des chercheur.se.s en contrat précaire, sans emploi ou sans mode de rémunération grâce aux *Bourses Humanistica*.

 

Le protocole du colloque

2021年12月4日 01:35

*Le protocole du colloque annuel des humanités numériques francophones*

Ce protocole est destiné à servir de base à l’organisation des colloques Humanistica, il peut être discuté et amendé pour correspondre au mieux aux situations rencontrées.

Introduction

Ce document présente les détails pratiques de l’organisation du colloque annuel des humanités numériques francophones. Il met en place un certain nombre de principes généraux et sert de ligne directrice pour régler la planification et l’administration du colloque. En particulier, il cherche à rendre compréhensibles les différentes responsabilités qui incombent aux organisateurs locaux, au comité du colloque et au comité d’Humanistica.

Comités

Le comité d’Humanistica

Le comité de coordination de l’association a pour responsabilité, chaque année, de choisir le lieu du colloque sur la base des candidatures reçues et de nommer le comité du colloque.

Les organisateurs locaux

Les organisateurs locaux se chargent des aspects logistiques du colloque (lieu et salles, matériel à disposition, informatique, panneaux, pauses-café, budget et finances, inscription des participants). Ils désignent parmi eux 2 à 4 personnes chargées de les représenter au sein du comité du colloque. Ce nombre est volontairement laissé ouvert pour que la représentation des organisateurs locaux au sein du comité du colloque reflète au mieux leur réalité institutionnelle. Indépendamment de leur représentation au comité du colloque, les organisateurs locaux s’organisent de la manière qui leur convient le mieux.

Le comité du colloque

Le comité du colloque est composé de représentants du comité de coordination d’Humanistica, et de représentants des organisateurs locaux. Humanistica nomme ses représentants de façon à ce qu’ils soient le même nombre que les représentants des organisateurs locaux (entre 2 et 4 personnes de chaque côté). Le comité du colloque est présidé par un binôme composé d’un représentant du comité d’Humanistica (désigné par ce dernier) et d’un représentant des organisateurs locaux.

Sa tâche principale est de construire le programme du colloque : il décide donc de la thématique de l’événement, encadre le processus d’élaboration de l’appel à contribution, s’occupe de l’évaluation et fixe les horaires du colloque. Il choisit également la ou les personnes invitées à présenter une conférence plénière (keynote), sur proposition des organisateurs locaux. En cas de désaccord sur ce point au sein du comité du colloque, le comité d’Humanistica tranche.

Le comité du colloque veille à éviter les conflits d’intérêt si un ou plusieurs de ses membres soumettent une contribution au colloque. Le comité du colloque peut faire ponctuellement appel à l’aide du bureau d’Humanistica pour la gestion d’aspects pratiques (site web, coordination de la communication, etc.).

Colloque

Description

Sous le titre de “Colloque Humanistica”, le colloque annuel des humanités numériques francophones rassemble chercheurs et acteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur (chercheurs, ingénieurs, étudiants, enseignants, métiers de l’information scientifique et technique, etc.) concernés par les humanités numériques.

Il est abrégé “Humanistica YYYY” (où YYYY représentent l’année) et #HumanisticaYYYY. Quelle que
soit l’institution qui l’héberge, cette identité est conservée d’année en année afin d’assurer une
continuité. Il en est de même pour le site web du colloque : la plateforme utilisée est sciencesconf et l’URL du site web est https://humanistica20YY.sciencesconf.org/

Le colloque reçoit chaque année un titre ou une phrase d’accroche qui l’inscrit dans un cadre thématique général ou particulier.

Durée

Le colloque a lieu entre mars et juillet. Sa durée varie en fonction des contraintes du lieu et du souhait des organisateurs locaux. En principe, il dure plus d’une journée pour laisser au comité du colloque la liberté d’intégrer des contenus et des formes d’échanges variés. Le colloque est ouvert par une prise de parole des responsables des trois comités impliqués (association, programme, organisateurs locaux).

Selon les besoins du comité d’Humanistica, le colloque prévoit une plage horaire de quelques heures destinée à remplir les obligations statutaires de l’association, à savoir une assemblée générale ainsi qu’une séance du comité.

Il est également possible d’organiser des ateliers, un THATCamp, un programme social/culturel ou toute autre forme d’événement en marge ou au sein même du colloque.

Finances

Le principe du colloque est d’être le plus accessible possible : il ne vise pas à produire un bénéfice et doit chercher à limiter ses dépenses au strict minimum. Les frais d’inscriptions sont calculés par le comité du colloque, en accord avec les organisateurs locaux (qui y sont représentés). Les membres d’Humanistica à jour de cotisation bénéficient d’une réduction correspondant au moins au montant d’une cotisation annuelle entière. Comme pour les cotisations Humanistica, un tarif spécial est prévu pour les étudiants et les ressortissants d’un pays en voie de développement.

Humanistica participe à hauteur de 2000€ aux frais du colloque. En cas de bénéfice, la somme est partagée entre l’association (50%) et les organisateurs locaux (50%). La comptabilité est du ressort des organisateurs locaux, elle est supervisée par le comité du colloque. En cas de désaccord majeur au sein de ce dernier, le comité d’Humanistica tranche.

Les organisateurs locaux sont libres de trouver des sources de financement supplémentaires. Les institutions participant financièrement seront mentionnées et remerciées pendant le colloque. À noter que la contribution d’éventuels partenaires peut être financière ou en nature mais n’est pas d’ordre académique (les sponsors ne se voient pas offrir une place dans le programme scientifique).

Communication

Humanistica met plusieurs pages de son site web à disposition du colloque. La communication est coordonnée par le comité du colloque en commun accord avec le comité de l’association.

Les institutions hôtes sont encouragées à communiquer à propos de l’événement même si le canal principal reste celui du comité du colloque.

Les supports de communication du colloque sont clairs sur la différence de statut entre le logo d’Humanistica et les logos des institutions hôtes ou des partenaires.

Appel à candidatures pour l’accueil du colloque. Le dossier à présenter.

18 mois au plus tard avant le colloque, en septembre, Humanistica lance un appel à candidatures pour héberger le colloque de l’année suivante. Les candidats font état de leur intérêt en soumettant un dossier présentant : l’institution, la date de la manifestation, le comité local et le thème du colloque.

Le comité d’Humanistica fait son choix parmi les propositions et annonce celui-ci lors du colloque qui suit (soit env. 12 mois avant le colloque concerné). Il porte une attention particulière à varier les régions de manière à ce que toute la francophonie puisse être représentée, dans la mesure du possible.

Appel à contribution

Le comité du colloque, idéalement plus d’un semestre avant l’événement, lance un appel qui détaille les différentes formes de contributions attendues. Il peut s’agir par exemple, et sans se limiter à une telle liste, de présentations courtes ou longues, de tables rondes, d’ateliers pratiques, de présentations de logiciels, de sessions de discussion ouverte, de posters, de présentations audio-visuelles ou interactives, de présentations à distance, etc.

Un délai formel est fixé. Le comité du colloque est libre d’accorder un délai différent à certaines formes de contributions en fonction de leur nature.

Processus d’évaluation

Le comité du colloque se charge de rassembler un groupe d’évaluateurs, en se basant sur la liste des évaluateurs sollicités les années précédentes. Il a la possibilité d’utiliser les canaux de diffusion de l’association pour procéder à un appel à évaluateurs.

Le comité du colloque décide des modalités d’évaluation (single-blind, double-blind, ouvert). L’appel à contribution est prévu de manière à prendre ces dernières en compte (il indique par exemple si les textes doivent comprendre une mention de l’auteur ou pas). Chaque proposition doit recevoir au moins 2 évaluations.

Conférences plénières

Une ou plusieurs conférences plénières (keynotes) peuvent ponctuer le colloque, selon le désir des organisateurs locaux et du comité du colloque. Elles donnent le ton de l’événement.

En plus d’obéir à des critères liés à la thématique générale du colloque, le choix des intervenants prend en compte des critères de diversité géographique, professionnelle, disciplinaire et de genre.

Publication/valorisation

Les résumés des contributions sont mis en ligne par le comité du colloque en amont de celui-ci. Selon les circonstances, la revue Humanités numériques peut accueillir des articles issus de contributions du colloque dans le cadre d’un numéro thématique avec appel ouvert.

Code de conduite

En s’inscrivant au colloque, les participants acceptent de se conformer à la charte éthique d’Humanistica.

Planification annuelle

18 mois avant

● Appel à candidatures pour l’hébergement du colloque

J-12 mois

● Lors du colloque précédent, le comité d’Humanistica évalue les propositions et rend publique la destination suivante.

● Les organisateurs locaux réservent les lieux et s’assurent de la logistique.

● Le comité d’Humanistica nomme le comité du colloque ainsi que ses deux présidents.

J-10 mois

● Le comité du colloque met en ligne l’appel à contributions.

● Il met également en place sa liste d’évaluateurs ou lance un appel à évaluateurs conjointement à l’appel à contributions.

J-8 mois

● Délai d’envoi des propositions de contributions.

● L’évaluation commence.

J-6 mois

● Fin de l’évaluation.

● Décision concernant les conférences plénières.

● Visite des lieux par le comité du colloque (ou une partie de celui-ci) et vérification des détails pratiques avec les organisateurs locaux.

J-5 mois

● Ouverture des inscriptions.

J-3 mois

● Le programme définitif est communiqué.

J-1 mois

● Mise en ligne des résumés des contributions.

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